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Témoignages d'étudiants

Julie De Pril, Master à finalité approfondie, métiers de la recherche, diplômée en 2009.

Julie De Pril « J'ai choisi la finalité approfondie sans être sûre au départ que ça me plairait. Mais dans le cas contraire, je sa­vais que cette dé­ci­sion ne me por­te­rait pas pré­ju­di­ce, j'aurais toujours la pos­si­bi­li­té d'en­sei­gner dans le se­con­dai­re ou de travailler dans le privé. Cette finalité m'a permis de suivre précisément les cours que je voulais, mais aussi de me spécialiser dans le domaine de la "théorie des jeux". J'ai également appris à lire et comprendre des articles scientifiques. Même si cela peut paraître rebutant a priori, j'ai trouvé cela intéressant. A chaque nouvel article, c'était un challenge d'imaginer les petites preuves laissées au lecteur. Cette finalité n'empêche pas non plus de faire des choses plus pratiques, moins abstraites: durant ma première année de master, deux autres étudiants et moi-même avons construit et programmé deux robots, sous la supervision d'un professeur. En fin de compte, je ne regrette aucunement mon choix! »

Sophie Authom, Master à finalité spécialisée, métiers de la finance, diplômée en 2009.

Sophie Authom « Durant les se­con­dai­res, je n'ai jamais réel­le­ment su ce que je voulais entreprendre comme études. Je me rendais ré­gu­liè­re­ment dans des "forums études" car il était dif­fi­ci­le pour moi de faire un choix. En effet, j'avais à la fois l'âme d'une littéraire et l'esprit d'une scientifique.

Cependant, un élément a penché dans la balance : les débouchés. En effet, les mathématiques peuvent mener à beaucoup de métiers différents et nous avons trois années de Bachelier où nous pouvons toucher à différents domaines (physique, informatique, probabilités, cours menant plutôt aux métiers de la recherche,...) et réfléchir ainsi sur son projet professionnel.

Au bout de ces trois années et après avoir fait le point, j'ai eu envie de suivre des cours portant sur des situations moins abstraites. De plus, j'avais fortement apprécié les cours de pro­ba­bi­li­té et ma­thé­ma­ti­ques fi­nan­ciè­res en troisième Bac. Voilà pourquoi j'ai décidé d'entreprendre un master "métiers de la finance". Cela m'a permis de suivre des cours en commun avec les ingénieurs de gestion et de mettre en pratique quelques bases de mathématiques dans le domaine de la finance.

Lors de ma première année de Master, j'ai suivi un stage dans l'entreprise AG Insurance où j'ai vécu une expérience enrichissante tant du point de vue intellectuel qu'humain. Je me suis tout de suite intégrée à l'équipe et ai appris beaucoup de notions sur les as­su­ran­ces, prin­ci­pa­le­ment sur les as­su­ran­ces de groupe. Une fois mon stage terminé, on m'a proposé un contrat à durée indéterminée sans même avoir terminé mes études.

Actuellement, je travaille encore dans cette entreprise et occupe un poste de Consultant Collective & Pension Ser­vi­ces. La plupart de mes collègues ont une formation d'actuaire : ce sont des professionnels du monde des affaires qui appliquent les ma­thé­ma­ti­ques aux pro­blè­mes financiers. Ces derniers font appel à leurs connaissances spé­cia­li­sées en ma­thé­ma­ti­que financière, en statistique et en théorie des risques (cours que j'ai suivi lors du master) afin de résoudre les problèmes spécifiques des sociétés d'assurance, des régimes de retraite,...

Je suis consciente d'avoir eu la chance de trouver directement les études qui me convenaient en sortant des se­con­dai­res gé­né­ra­les. Je ne regrette pas du tout mon choix. »

Sylvie Scolas, Master à finalité spécialisée, métiers de la finance, diplômée en 2009.

Sylvie Scolas « Au moment où j'écris ces quelques lignes, cela fait déjà 5 mois que j'ai quitté les ban­quet­tes bleues-ver­tes de l'UMONS. Et cinq an­nées au­pa­ra­vant, j'avais quit­té les chaises en bois de l'éco­le se­con­daire.

J'avais choisi les maths un peu par élimination, n'ayant pas for­cé­ment d'af­fi­ni­tés avec ce do­mai­ne. Quant au futur em­ploi que je voulais exercer grâce à ces études, je ne vou­lais pas être prof, ni me lancer à corps perdu dans la re­cher­che... Ce fut néan­moins quelques fois le cas durant ces cinq années !

Car les maths, finalement, ce ne sont pas que des chiffres, comme certains pour­raient le penser, c'est se poser sans arrêt de multiples questions et fi­na­le­ment, se rendre com­pte que ça nous pas­sionne !

Ce ne sont pas que heures de cours, mais des moments passés avec des professeurs compétents, intéressants, et parfois même assez motivés pour nous tenir éveillés le matin...

Et tout ça, bien entendu, entouré d'au­tres “matheux” qui deviennent, au fur et à mesure des heures passées à essayer de comprendre les élu­cu­bra­tions de cer­tains pro­fes­seurs (qui se re­con­naî­tront !), des amis avec qui par­ta­ger le stress des examens, les cours, mais aussi la vie estudiantine à Mons et les parties de cartes ou autre...

Finalement, après avoir réussi mes trois années de bachelier, je me suis orientée vers les métiers de la finance pour les deux dernières années : durant la pre­mière année du master, et après en avoir discuté avec plusieurs per­son­nes con­cer­nées (pro­fes­seurs, autres étu­diants, etc.), j'ai choisi certains cours susceptibles de m'ouvrir des portes dans le milieu pro­fes­sion­nel. Par exem­ple, théorie du risque, d'autres cours don­nant quel­ques bases en finance, etc. Tandis qu'au cours de la der­nière année du master, et donc de mes études, j'ai pu me concentrer sur un stage d'entreprise et surtout, mon mémoire, ce dernier m'ayant offert la pos­si­bi­lité de revoir 5 ans de formation en quelques dizaines de pages.

Ce sont surtout les compétences ac­qui­ses à l'UMONS (plus que les con­nais­san­ces !) — je cite­rais entre autre l'esprit cri­ti­que, l'es­prit d'ana­ly­se, la lo­gi­que, etc. — qui m'ont permis d'obte­nir un travail pour BNP Paribas Fortis, en tant que "Inter­na­tional As­so­ciate" (pro­gram­me de for­ma­tion au sein de la banque). »

Audrey Lucas, Master en un an avec mémoire en didactique des mathématiques, diplômée en 2009.

Audrey Lucas « Quand je suis entrée en 1ère année de Ba­che­lier à l'UMONS, je savais que je voulais obtenir mon diplôme avec l'objectif d'en­sei­gner un jour les ma­thé­ma­ti­ques. Arrivée en première année de Master, mon envie d'enseigner n'avait pas cessé de grandir si bien que j'ai décidé de faire mon Master en un an. En particulier, durant cette année, je souhaitais que le travail réalisé dans le cadre de mon mémoire puisse me servir dans mon futur métier car je savais qu'une des difficultés à laquelle je serais tout de suite confrontée serait mon manque d'expérience, aussi grande soit ma passion pour l'en­sei­gne­ment des ma­thé­ma­ti­ques. J'ai donc choisi de me tourner vers le domaine de la didactique des ma­thé­ma­ti­ques en vue de dé­cou­vrir le monde de l'en­sei­gne­ment des ma­thé­ma­ti­ques avec un regard différent de celui vu depuis mon banc d'élève. Me lancer dans la di­dac­ti­que a vraiment été une grande aventure. À partir des travaux de recherche dont j'ai pris connaissance, j'ai découvert un nouveau monde, une nouvelle façon de concevoir les ma­thé­ma­ti­ques, de ré­flé­chir à leur en­sei­gne­ment et aux ap­pren­tis­sa­ges des élèves. Je me suis aussi aperçue que mener une recherche sur l'en­sei­gne­ment des ma­thé­ma­ti­ques est loin d'être une chose aisée. Mais, petit à petit, je me suis habituée à ce nouveau monde et je l'ai apprécié de plus en plus. En fin de compte, je suis heureuse d'avoir fait ce choix. Cette expérience a été très enrichissante. Elle m'a apporté beau­coup pour ma future carrière d'en­sei­gnan­te. De plus, elle m'a aussi aidé à développer un certain esprit critique et à apprendre à approfondir les choses. D'ailleurs, bien que mon mé­moi­re soit fini, je pense ne pas laisser la didactique de côté. »

Dany Maslowski, Master à finalité spécialisée, métiers de l'informatique, diplômé en 2009.

Dany Maslowski « Je suis rentré à l'uni­ver­si­té dans l'op­ti­que de de­ve­nir pro­fes­seur de ma­thé­ma­ti­ques dans le se­con­daire, mais mon par­cours a été tout au­tre... Du­rant les trois an­nées de baccalauréat, j'ai suivi plusieurs cours qui m'ont vraiment donné le goût de l'informatique. Afin d'approfondir mes connaissances dans ce domaine, j'ai choisi la finalité spécialisée pour ma maîtrise. Cette finalité comporte no­tam­ment un projet intégré qui a été, pour ma part, une expérience par­ti­cu­lière­ment in­té­res­san­te, et même amu­san­te ! En effet, ce projet consistait à construire et pro­gram­mer deux robots. Mais ma plus belle expérience a été de contribuer à l'élaboration d'un projet financé par la société américaine “Jane Street Ca­pi­tal”. J'ai travaillé sur ce projet durant l'été entre ma première et deuxième maîtrise et j'ai eu ensuite la chance d'être in­vi­té à New-York pour le pré­sen­ter ! Je m'étonne encore d'avoir pu me balader dans les rues de la Grosse Pomme, et cela grâce à mes études et à un professeur chevronné ! Pendant ma dernière année de maîtrise, j'ai été également amené à effectuer un stage de trois mois dans l'en­tre­pri­se Pro­xi­mus. J'y ai ac­com­pli un travail d'analyse dynamique de la qualité de leurs bases de données dans leur ser­vi­ce de da­ta­ware­house. L'aspect le plus gra­ti­fiant est que cette société se sert encore de mon pro­gram­me au­jour­d'hui et l'a mê­me en­ri­chi. Fi­na­le­ment, même si ces ex­pé­rien­ces sont des atouts pour me présenter dans le privé, j'ai entamé une thèse de doctorat juste après ma maîtrise. Cela me permet de me spécialiser dans la discipline qui m'a le plus captivé durant mes études : les bases de données. Après cela ? Je ne sais pas... La recherche ? Le privé ? L'enseignement ? Ou pourquoi pas lancer ma propre boîte... »